Tu coûtes trop cher

En septembre dernier, je reçois un courriel du comptable d’un de mes clients transigeant avec moi depuis 2010. Lors de notre rencontre d’octobre, nous aborderons le montant des  frais de gestion du portefeuille de placements. Je constate que  » Le loup est entré dans la bergerie ». Sachant que son entourage immédiat transige avec une banque, j’ai présumé avoir identifié le loup.

Comment cela est-il arrivé?

Mon client détient une somme importante dans son compte chèque à sa banque. Il a été sollicité par la caissière lors de sa visite mensuelle à sa banque pour mettre son carnet bancaire à jour.

Elle lui a présenté le planificateur financier de la succursale bancaire. Une deuxième rencontre a été fixée avec ce dernier afin que mon client remette son relevé du  portefeuille de placement administré par moi. Il annonce à mon client que les frais de gestion sont 10,000 $ plus élevés que ceux de la Banque.

Lorsque j’ai recommandé à mon client et à son comptable le portefeuille de placement actuel, je l’ai avisé à plusieurs reprises que c’était un produit financier de luxe. J’ai utilisé les mots suivants: il coûte cher. J’avais proposé deux recommandations en juillet 2010 dont  l’une moins dispendieuses. De plus,  j’ai rappelé à mon client  à raison de 3 rencontres par année le montant des frais de gestion du portefeuille de placement.

Présumant qui était le loup dans la bergerie, j’ai fait une analyse complète de la famille de fonds communs de placement de cette Banque. Prendre note que mon client avait opté pour ce véhicule de placement parce qu’il offrait une rente viagère jusqu’à 100 ans , une garantie de capital et en cas de décès. La Banque,  sollicitant mon client, ne peut pas offrir cela parce que les produits d’assurance vie ne peuvent pas être offerts par les Banques .

En octobre, je me présente chez mon client. Je lui expose mon analyse de la famille de fonds communs de placement de la banque.  Je lui confirme que les 10,000 $ payés annuellement depuis juillet 2010 sont un investissement. Pourquoi? Preuve à l’appui, le rendement de la famille de fonds communs de placement de la Banque n’aurait pas permis capable de dégager un surplus de 30,000 $ ( entre juillet 2010 et septembre 2014)  après le paiement des frais de gestions de 10,000 $.

J’ai démontré à mon client qu’il y a différentes qualités dans les véhicules de placements tout comme dans les autres biens de consommation. Le rapport qualité / coût s’applique aussi dans les produits financiers. On a rien pour rien.

Le client a annulé son rendez-vous à la banque.

Jean-Guy Lamontagne, B.I.B.C., Pl.Fin.

Président, Essor Gestion du Patrimoine Inc.

Conseiller en sécurité financière
Représentant en épargne collective*
Représentant en assurance et rente collectives de personnes
* Rattaché à Excel Gestion Privée

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Par | 2017-09-12T19:05:04+00:00 décembre 17th, 2014|Expérience vécue par les Conseillers Financiers d'Essor|