Les États-Unis et le monde

//Les États-Unis et le monde

Actuellement, il y a les États-Unis et les autres. Les États-Unis ont redressés leurs situations économiques et les autres vivent toutes sortes de situations. Actuellement aux USA il y a 5,370,000 emplois disponibles et un taux de chômage de 5%. Ils sont presqu’au plein emploi. Le dollar américain est fort par conséquent affecte les exportations.  Le taux d’épargne des ménages a repris son rythme.

L’économie canadienne repose sur ses ressources naturelles et l’énergie. La demande mondiale pour nos ressources et énergie est faible causé par le ralentissement des pays émergents. Nos coûts de production du baril de pétrole sont deux fois supérieurs à ceux de l’OPEP. Voilà pourquoi l’Alberta est en récession économique. Le ralentissement du marché immobilier est une menace pour les banques canadiennes. Vancouver, Calgary, Toronto et Mtl sont les villes suspectes à ce que la valeur marchande des résidences ne progressent plus et même diminuent. L’endettement des ménages frappera tôt ou tard davantage notre économie. À court terme (0 – 2ans) l’économie canadienne sera faible. Notre dollar canadien pourrait descendre de 0,75 cents à 0,70 cents au cours des prochains mois. En tant qu’investisseur canadien, le plus inquiétant sera la remontée de la valeur du dollar canadien au cours des prochains mois / années lorsque nous sommes investis en dollars canadiens aux États-Unis et en Europe. Personne ne sait quand cela se produira.

La Chine transforme son économie « atelier du monde » en une économie de service afin de créer une classe moyenne.  Selon Clément Gignac économiste à l’Industrielle-Alliance, le pire serait passé. Le vrai problème est de savoir si la Chine dit la vérité sur ses performances financières.

Le marché boursier européen est actuellement 35% sous- évalué parce que la zone euro a frôlé la déflation depuis 2012. La Banque Centrale Européenne (BCE) imprime 60G$ par mois. Il est très probable qu’elle accroisse son soutien à l’économie. Actuellement, les marchés boursiers européens acceuille cela positivement. De plus, il y a un début de reprise du cycle de crédit. Le potentiel de croissance des bénéfices pourrait ainsi être meilleur que prévu.

Warren Buffet a déjà dit: la plus mauvaise transaction en investissement c’est de ne pas la faire.

Par |2017-09-12T19:04:48+00:00décembre 1st, 2015|Actualités|